Voilà une aquarelle commencée sur un papier aquarelle de Clairefontaine (grain fin, 300g/m², 4 bords collés) et recommencée sur un papier aquarelle Arches, 600g/m², sans doute satiné ou grain fin.

Le procédé a été le même: j'ai imbibé la feuille d'eau pour pouvoir peindre en mouillé sur mouillé.

papier clairefontaine

papier arches

Il ne s'agit pas seulement d'une histoire de grain du papier: la couleur s'accroche directement sur le premier papier, raccourcit le temps de travail (et encore, c'est une petite surface!) et rend les dégradés beaucoup plus compliqués, moins maîtrisables.

Je ne dis pas que le Clairefontaine est un mauvais papier, mais je ne l'utiliserai plus que pour travailler sur sec.